Vrai et faux pardon 

Extraits d'une Intervention du Cardinal GODFRIED DANEELS

pour les 50 ans de" Pax Chriti " ( Documentation Catholique N°2121 page 754 )

suivi de commentaires. Edmond Savajol


"Le succès apostolique, le don de faire des miracles, tout cela n'est rien à coté de la grâce de pouvoir supporter avec patience et sans se laisser troubler le fait d'être rejeté par ses propres frères". nous dit le Cardinal à propos de François d'Assise.

Les conditions du vrai pardon :

Il faut d'abord reconnaître la faute et le péché.

Si quelqu'un provoque un courant d'air dévastateur parce qu'il a oublié de fermer la porte, il ne faut pas le lui pardonner, parce qu'il n'a rien fait de mal. Il a été distrait! Pour pardonner , il faut qu'il y ait une faute volontaire, sinon il faut tout simplement excuser. Le pardon présuppose la réalité du péché.

La négation du péché rend le pardon impossible ou superflu. Or il y a bien des façons subtiles de nier le pécher ou de le neutraliser:

Le rationaliser, dire que tout péché peut se comprendre et se réduire à une erreur;

L'universaliser, dire que nous faisons tous un peu cela et conclure que puisque tous le font, ce ne doit pas être un péché.

Le refouler, ne pas vouloir le reconnaître. Ce n'est jamais une solution parce que le mal nié vous revient toujours sous le nez comme un boomerang;

Le rendre impossible en abolissant la loi. S'il n'y a plus de loi, il n'y a plus de péché. Ce mécanisme de défense agit préventivement, à la racine de la notion même de péché.

Il n'y a donc pas de réconciliation possible si l'on ne reconnaît pas la réalité du péché.

Le pardon caméléon :

Notre psychologie a tant de mécanismes de défense que le pardon est comme un caméléon. Il peut prendre la couleur de l'environnement, se camoufler en pseudo-pardon jusqu'à perdre son identité. Il en va ainsi dans les relations entre les personnes et entre les peuples.

Le déni: nier le préjudice pour ne pas se laisser envahir par des sentiments négatifs ou pour ne pas avoir des ennuis avec l'autre. C'est "pardonner " en ne pardonnant pas et en se leurrant sur soi- même et sur l'autre.

L'oubli: laisser couler le fleuve Laisser, ce cours d'eau mythique de l'oubli qui descend dans les enfers parce que, pour les Anciens, la vie après la mort est une vie d'oubli.

Ce n'est jamais une solution. La réalité est rébarbative à l'oubli. Elle résiste , comme un roc, au torrent du fleuve et refait surface à la saison sèche. Elle dérange le pseudo-ordre établi et ramène le trouble, comme un mal, chassé par la porte, revient par la fenêtre. La mémoire joue dans les cartes du péché et déchire le voile de l'oubli en faisant irruption dans la conscience au moment où l'on ne s'y attend pas. L'oubli n'est pas un pardon. C'est un truc. Il nous prend à notre propre piège, car vouloir oublier, c'est encore penser.

Le mal non reconnu ou les crimes recouverts de silence demeurent dans la mémoire collective, comme dans l'âme de chacun; Or l'histoire, la nôtre et celle des peuples, se fait avec ce qu'on garde en mémoire: le camouflage ou la vérité.

Le débarras: vouloir être quitte de ce qui nous embarrasse en faisant une croix dessus, sans résoudre le problème, est une forme de défense proche de l'oubli. Le débarras n'engage ni la personne qui pardonne ni celle qui est pardonnée. Il est simplement un cessez -le -feu . Il n'engage aucune relation de confiance; C'est une manière de chasser la peur sans la dévisager.

L'indifférence: on ne rencontre pas la personne qui nous a blessé, on l'évite. On croit avoir pardonné en détournant la tête, alors que cette superbe constitue un pas en avant dans la fermeture du coeur. C'est parfois un moyen de survivre entre individus qui se côtoient ou entre peuples qui cohabitent, mais c'est toujours une barrière mentale qui s'érige pour contenir une amertume qui peut fermenter en haine.

Le récit: Il arrive qu'on veuille guérir d'une blessure en racontant son pardon. On se raconte à soi même, à un confident ou à un psychologue; on de confie à l'écriture intime ou publique. Ce processus d'autopurification a un effet bénéfique. On cherche à comprendre et à se comprendre, mais cette attitude n'engage aucune démarche vis à vis de la personne qui m'a offensée ou vis à vis du peuple qui a commis une injustice envers mon peuple. Ce pardon reste prisonnier de mon univers narcissique. Il ne débouche pas dans l'ordre éthique. Je me raconte comment je me débats avec mon mal tandis que la démarche éthique engage un pas vers l'autre;

" Je te pardonne "

Une culture du pardon.

La réconciliation ne dépend pas toujours des mécanismes psychologiques et de la volonté personnelle de faire un travail de vérité. Elle dépend aussi d'un climat général médiatique et culturel.

Défataliser l'histoire

Il n'est pas vrai que, puisque les hommes ont péché, ils doivent toujours pécher; que puisque les conflits sont séculaire, ils doivent être éternels; que puisque des litiges sont héréditaires, ils appartiennent à la nature des choses. L'histoire n'est pas faite d'une succession fatale de conflits. L'enfer, c'est le passé qui s'impose, le présent oblitéré. L'histoire appartient à notre liberté, à notre capacité d'ouverture à Dieu et aux autres. Il n'y a pas de culture du pardon et de la paix, si le printemps y est non admis, s'il n'y a pas de jardin ou quelque chose peut éclore.

Éduquer à la responsabilité

Il est illusoire de penser que l'on va susciter une culture du pardon et de la réconciliation en exhibant des cadavres. Le rappel incessant des horreurs des guerres et l'exhibition des reliques de notre inhumanité appartient peut être au refus d'oublier et à ce qu'il est convenu d'appeler le devoir de mémoire. Mais il relève d'une culture narcissique qui risque de se figer dans la dépression ou de mariner dans les blessures.

Le rappel des conditions qui ont déclenché un drame peut être une mise en garde, mais il peut aussi favoriser le mythe de l'éternel retour.

Il est plus plus facile d'éduquer dans la peur que dans la responsabilité. Or la peur est un facteur de replis séculaire et d'agressivité. Ce n'est pas en informant qu'on suscite un engagement éthique. Socrate pensait qu'il suffisait de voir le bien pour le faire; de voir le mal pour l'éviter. C'est du pur intellectualisme et la négation du péché des origines. Éduquer à la responsabilité, c'est permettre à des jeunes d'agir sur eux -mêmes et sur leur environnement, et créer les conditions pour qu'ils aient le courage et les moyens.

Regarder l'autre:

Le pardon véritable s'inscrit dans une relation interpersonnelle. Je ne pardonne pas pour éviter que ma souffrance dégénère en cancer, pour me désintoxiquer des effets pervers d'une blessure qui me ronge, bref pour me sauver....Pardonner se fait toujours en regardant dans le visage de l'autre.

Dans les nouvelles religiosités, l'audace évangélique fait place à la sensibilité thérapeutique. Si la libération émotionnelle a quelque chose de curatif, le repli sur sa propre sensibilité a quelque chose de désespéré. Narcisse n'est il pas mort d'avoir trop aimé son reflet ?

Se rapprocher de l'autre :

Pour engager une véritable réconciliation et promouvoir une culture du pardon, il faut faire des pas vers l'autre et vouloir poser ensemble des gestes constructifs. Ce n'est pas à distance ni du premier coup que l'on joue de la musique ensemble. Plusieurs étapes jalonnent ce chemin.

Prendre acte du conflit. Oser regarder ce qui s'est passé.

Ramener le conflit à ses justes proportions. Discerner sur quoi porte le litige. Tout conflit tend à s'universaliser. Ce n'est pas parce qu'on se dispute à propos d'un bout de territoire que tout le peuple allemand, serbe ou autre , est en conflit avec tous les Français, ou avec tous les Croates ou tous les Bosniaques. Il ne faut pas permettre qu'un incendie local s'étende à toutes les personnes et à toutes les valeurs ou que le mépris et la haine déteignent sur tous les niveaux de l'existence.

Chercher à comprendre.

C'est déjà un certain pardon de l'intelligence. La véritable compréhension n'excuse pas tout, ne rend pas la faute inexistante, n'approuve pas l'offense, mais elle la situe. Comprendre ce qui s'est passé, de quoi on a souffert, pourquoi on a fait souffrir, comment on en est arrivé là, c'est déjà se solidariser. Car il est impossible de comprendre la faute de l'autre sans éprouver un peu de compassion envers lui. Tout aveu nous fait entrer dans une fraternité de misère par le lien qui nous unit en tant que pécheurs. Toute faiblesse me révèle ma propre face obscure et ma propre fragilité. Une telle compréhension abolit déjà une frontière.

Résoudre le conflit par la parole. On ne résout rien par la force.

La violence engendre la violence. Au contraire des animaux qui se battent, on humanise le conflit en le ramenant au registre du langage.

La négociation est fondamentale,

mais celle ci n'est pas une stratégie pour se protéger. La véritable négociation est un dialogue sous tendu par la volonté d'aimer. Même si l'autre n'est pas aimable, de toute façon, il est aimé. On ne peut résoudre aucun conflit sans amour, car il n'y a pas d'autre antidote au non amour que l'amour.

Chercher à réparer.

Si le pardon n'est ni un coup d'éponge ni une amnésie collective mais une prise en compte amoureuse de la réalité, si abîmée soit-elle, il suscite aussi un désir de réparer. Les plaies ouvertes, l'infection laissée dans le corps social ne peuvent être guéries qu'en mettant les mains à la pâte. Rien de tel pour se rapprocher que de réparer et de reconstruire ensemble un avenir. Ces cinq étapes sont celles d'une métamorphose. La lente naissance de l'amour est comme la lente transformation de la chenille en papillon. C'est une transformation complète, mais elle donne des ailes.

Le pardon est un miracle.

C'est une création " à partir de rien". Dans le processus du pardon, il y a toujours quelque part une discontinuité. La réconciliation n'est pas le résultat de tous les préparatifs. On ne produit pas le pardon; On le reçoit de surcroît. Il surgit "ex nihilo", il est une grâce. C'est là son point d'attache avec Dieu. Car là où le péché a abondé, la surabondance du pardon nous a transformés. C'est en reconnaissant cette surabondance à mon égard que je puis donner d'abondance. Dans bien des situations actuelles, génocides, viols, massacres d'enfants, abandons...offrir le pardon ne pourra venir que de DIEU.

Le pardon crée du neuf:

Il n'était pas contenu dans les préparatifs. Ceux-ci sont des conditions pour y accéder, non les causes. Ils créent un environnement comme le "cercle magique" de B. Brecht dans lequel la réconciliation descendra; Le pardon vient d'ailleurs, comme l'inspiration poétique. Pour certains, il faut créer une ambiance, diminuer la lumière, allumer une pipe, prendre une feuille blanche et un bon stylo.....Tout cela crée un climat dans lequel l'inspiration tombe comme une grâce. Dans la liturgie aussi, les rites créent un espace où Dieu peut venir. Le véritable pardon est il possible en dehors de toute foi en Dieu (ou force supérieure )? Je pense que non. Dans la Bible, c'est Lui qui nous a réconciliés pour nous réconcilier avec Lui . Le pardon n'est pas un auto produit.

Le lieu culturel du pardon.

On n'a jamais autant désiré être pardonné et se libérer de l'émotion de ne pouvoir pardonner et, d'autre part, on n'a jamais autant déserté le sacrement de réconciliation! Ce paradoxe est le fruit d'une psychologisation: le pardon se réduit à une thérapie d'ordre psychologique. Or il est de l'ordre éthique ( il engage vis à vis d'autrui ) et théologal ( c'est un don de Dieu ).

Le pardon réduit au registre horizontal est le résidu culturel du christianisme vidé de son vécu sacramentel. Comme dans la parabole, les vignerons se disent: "allons tuons l'héritier, nous aurons l'héritage" (Mt 21 38 ). On ne s'intéresse plus au Christ, mais seulement aux valeurs qu'il a laissées. Dans ces conditions, il est normal que le pardon déménage dans le cabinet du psychiatre et que le sacrement soit déserté. De nouvelles religiosités et les arts du bien être publient aussi des recettes" héritées" du christianisme. Plus on parle du Christ sans parler au Christ, plus nous tenons le cadavre du christianisme. Dire qu'il faut présenter la joue gauche, quand on vous a frappé sur la droite, c'est du pur idéalisme quand on ne peut se laisser aimer par le Christ outragé, ni accueillir la grâce d'un "Dieu plus grand que notre coeur." ( 1 Jean 3,20 )


commentaires

Sur le lieu culturel du pardon: la confession individuelle. Edmond Savajol

Il est possible aussi d'imaginer qu'on s'intéresse toujours autant si ce n'est plus au Christ, mais qu'on a pris une certaine "distanciation" par rapport au pouvoir que représente l'Église catholique romaine dans sa pratique ordinaire structurelle, hiérarchique et visible.

La distance qui est prise ne serait-elle pas inversement proportionnelle à la sacralisation qu'opère les églises sur les êtres et les choses?

De part ailleurs, le pardon , pour beaucoup n'est pas une émotion il est au contraire le fruit mur, le résultat de l'accueil du Christ, le Verbe, la Parole dans notre chair, qui nous fait dire avec Paul, "ce n'est plus moi qui vit, c'est Christ qui vit en moi" ( Galates 2.20 ) Aller se confesser sans avoir essayé de se réconcilier avec son frère apparaît à beaucoup comme malhonnête. "Quand donc tu vas présenter ton offrande à l'autel, si là tu te souviens que ton frère à quelque chose contre toi, laisse là ton offrande et va d'abord te réconcilier avec ton frère. Viens alors présenter ton offrande. Mets toi vite d'accord avec ton adversaire, tant que tu es en chemin avec lui, de peur que cet adversaire ne te livre au juge..." ( Matthieu 5, 23 )

La confession individuelle est délaissée non ( à mon avis ) parce qu'elle est réduite au registre horizontal comme le dit le cardinal , mais peut être, parce que pendant un millénaire , seul le registre vertical a existé. Le catholique reçevait le sacrement (rite ) donc il était et il est déclaré blanc comme neige. Avec un ticket de quai le voyageur peut paraître "sur le quai de la gare Église "en toute liberté sans pour autant pouvoir voyager, avancer vers le Seigneur avec ses frères . la confession individuelle peut être de ce type:" ticket de quai ".

La confession individuelle de plus est délaissée parce que les discours officiels sont entendus, mais ne sont plus écoutés ,encore moins mis en pratique . Pourquoi: parce que le discours vient d'en haut, accueilli , analysé, il semble hors du temps , ou du moins avoir un décalage par rapport à la vie de tous les jours, sans rapport toujours bien évident avec l'Évangile et le Christ. Pendant des siècles cela fut possible, mais à l'époque de la transmission rapide des données tous azimuts et de la connaissance précise du Nouveau Testament par celui qui le souhaite, ce n'est plus possible.

Le pouvoir tombe..... il est tombé; mais comme il était fondé sur la domination, l'imposition de lois, sur le sable et non sur la Parole: le Christ, il risque fort de se désagréger. Les clercs prennent cela en pleine face avec quelques conséquences. l'Esprit Saint met dans le coeur des hommes et femmes d'autres chemins, son chemin, Jésus Christ est ce chemin.

Il reste l'autorité, celle qui est donnée par des hommes et des femmes à tel ou telle personne qui pour eux sont porteurs du message de Jésus Christ. Ils peuvent être prêtre, pasteurs, évêques en disgrâce ou en place,simples laïcs,diacres, leur état semble secondaire. Ils invitent les gens à vivre comme ils sont et à avancer vers le Seigneur dans la liberté, dans une confession religieuse ou pas,sans jamais imposer une éthique ou une confession religieuse. Ils n'ont aucun pouvoir et n'en veulent pas. Ils ne tirent aucun bénéfice, ils n'assurent aucune fonction ecclésiastique, ils ne savent pas eux même pourquoi certains les suivent, ils ne recherchent qu'à faire briller le Visage du Christ: "en effet ceux là sont fils de Dieu qui sont conduits par l'Esprit de DIEU. (Romains 8, 14 )

"Ce sera le rôle des Églises d'aider indirectement à la naissance et au développement de telles personnalités , en leur laissant la liberté de prendre, à leurs risques et périls, les initiatives nécessaires, et même en les y poussant par la confiance qu'elle leur témoigneront " Marcel Légaut :"un homme de foi et son église" ( page 234 Desclée de brouwer)


La pratique visible du pardon dans les évangiles se découvre :

en Matthieu

( Matthieu 3 6 ) : " Ils se faisaient baptiser par lui ( Jean le Baptiste le prophète non reconnu insupportable, le marginal qui n'était ni prêtre, ni scribe,) dans le jourdain en confessant leur péché "

( Matthieu 5 24 ) " Si tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande et va te réconcilier avec ton frère."

(Matthieu 18 . 15 à 18 ) S'adressant à la foule, à la cantonade, à tous: " Si ton frère vient à pécher, va le trouver et fais lui tes reproches seul à seul. S'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends encore avec toi une ou deux personnes pour que toute affaire soit décidée sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis le à l'église (la communauté ) et s'il refuse d'écouter même l'église, qu'il soit pour toi comme le païen et le collecteur d'impôts. En vérité, je vous le déclare tout ce que vous lierez sur la terre sera lié au ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié au ciel"

( Matthieu 18 35 ) la parabole du débiteur sans pitié: " C'est ainsi que mon Père céleste vous traitera si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du coeur"

( Matthieu 23 ) " N'appelez personne sur la terre votre père.... ni docteur, ... " (Tout le chapitre est à lire.)

En Marc :

( Marc 7. 7 à 13 ) Jésus remet en question la tradition :" Vous laissez de coté le commandement de Dieu et vous vous attachez à la tradition...............vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses de ce genre."

En Luc:

( Luc 5 20 ) " tes péchés te sont pardonnés"

( Luc 6 32 à 35 )

( Luc 7 47 ) "Si je te déclare que ses péchés si nombreux ont été pardonnés, c'est parce qu'elle a montré beaucoup d'amour ."

( Luc 16 . 3 ) "Si ton frère vient à t'offenser, reprends-le; et s'il se repent, pardonne-lui . Et si sept fois le jour il t'offense et que sept fois il revienne à toi en disant: "je me repends", tu lui pardonneras"

(Luc 24 47) " On prêchera en son nom la conversion et le pardon des péchés à toutes les nations à commencer par Jérusalem.

En Jean:

( JEAN 8 )" Que celui d'entre vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre......Femme où sont-ils donc? Personne ne t'a condamné, moi non plus..."

( Jean 9 41 ) " "Est ce que nous serions des aveugles nous aussi? Jésus leur répondit : si vous étiez des aveugles vous n'auriez pas de péché. Mais à présent vous dites: nous voyons; votre péché demeure."

( Jean 20 22 ) Jésus dit à ses disciples:" Comme le père m'a envoyé moi aussi je vous envoie..il souffla sur eux et leur dit: "recevez l'Esprit Saint; ceux à qui vous remettrez les péchés, il leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez ils leur seront retenus."

( 1 Jean 1,8 ) "Si nous disons: nous n'avons pas de péché, nous nous abusons, la vérité n'est pas en nous."

En Jacques:

(Jacques 5 16 ) " Confessez-vous donc vos péchés les uns aux autres et priez les uns pour les autres , afin d'être guéris."

Dans les Actes :

(Actes 2 38 ) "Pierre leur répondit: convertissez-vous; que chacun de vous reçoive le baptême au nom de Jésus Christ, pour le pardon des péchés, et vous recevrez le don du Saint Esprit"

(Actes 5 31 ) " C'est Lui que Dieu a exalté par sa droite comme prince et sauveur, pour donner à Israël la conversion et le pardon des péchés."

(Actes 10 43 ) " Le pardon des péchés est accordé par son Nom à quiconque met en Lui sa foi". ,( idem en 13 28 et 26 18 )

(Actes 19 18 ) Devant tous: " Une foule de fidèles venaient faire à haute voix, l'aveu de leurs pratiques. Un bon nombre de ceux qui s'étaient adonnés à la magie firent un tas de leurs livres et les brûlèrent en public........"


(1 Jean 1 1 à 10)" Dieu est lumière, et de ténèbres, il n'y a pas trace en Lui. Si nous disons: nous sommes en communion avec Lui, tout en marchant dans les ténèbres, nous mentons et nous ne faisons pas la vérité

Mais si nous marchons dans la lumière comme lui même est dans la lumière, nous sommes en communion les uns avec les autres et le sang de Jésus nous purifie de tout péché.

Si nous disons: nous n'avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous.Si nous confessons nos péchés, fidèle et juste comme Il est,il nous pardonnera nos péchés et nous purifiera de toute iniquité

Si nous disons: nous ne sommes pas pécheurs, nous faisons de Lui un menteur et sa parole n'est pas en nous.".........


index.html
Autres sites:
biblethora
civisme.politique
Coran Islams
La fin du monde